L’ARTISTE

A la vingtaine, les oeuvres de Florence sont largement influencées par le cinéma et la littérature fantastique tel que l’ouvrage « The Crow » de James O’Barre.

« Les seuls moments où je me sens en parfaite harmonie avec moi-même sont les heures passées derrière mes pinceaux. Quand je peins, je ne fais pas appel à mon sens technique mais à mon instinct. Je suis alors comme libérée des entraves qu’impose le quotidien. Bien souvent je suis incapable d’expliquer ce qui se passe en moi, et il m’est impossible de refaire deux fois la même chose. »

Pratiquante assidue des arts martiaux, ces derniers seront source d’inspiration pour sa période « Beijing Opera » qui impulsera une nouvelle orientation à sa peinture. Des puissants portraits du « Beijing Opera », Florence témoigne sa passion dévorante pour l’Opéra de Pékin.

C’est grâce aux grands formats (80×80, 100×100, 116×89, 120×80) qu’elle réalise avec audace les portraits les plus connus mais aussi, laisse libre cours à son interprétation de ces singuliers combattants.  « Au début je peignais sur de petits formats, mais très vite je me suis rendue compte que la taille avait une importance prépondérante et permet de faire ressentir au mieux la puissance et toute l’amplitude de la gestuelle martiale. »   Des visages forts et pragmatiques qui surprennent mais ne laissent jamais indifférents.  L’artiste nous offre une explosion de couleurs pour notre plus grand plaisir, à travers des coups de pinceaux précis  » l’exercice consiste à trouver une bonne dynamique et une perspective convaincante. »

Ce que l’on remarque en premier à travers les portraits qu’elle réalise, c’est l’intensité qui s’en dégage à travers des regards puissants et pleins d’audaces.  Le portrait reste la trame  principale de ses oeuvres néanmoins depuis quelques années celle-ci s’est dirigée vers le portait animalier en se lançant dans des travaux plus axés sur sa relation avec le monde animalier et l’écologie. Nous retrouvons malgré tout cette manière d’attirer la lumière dans le regard de ceux qu’elle peint.

Enfin après s’être inspirée du mouvement artistique « Caravagesque » jusqu’en 2014. (Etude des clairs-obscurs: documentation d’après le travail du photographe Edward Scheriff Curtis) Florence puise l’inspiration dans le travail de la photographe Leila Jeffreys pour ses portraits animaliers, dans ses envies de montrer la vie pour ses portraits de Papous notamment.

Côté « promotion professionnelle » Florence s’inscrit en tant qu’artiste professionnelle auprès de la maison des artistes en 2014. Cette même année, elle participera à sa première exposition internationale à Barcelone à la demande de la prestigieuse galerie ESART.   C’est une première médaille d’or qu’elle remportera à l’issue de cette exposition.   S’ensuivra des distinctions telles que la mention huile du Musée Asiatica de Biarritz en 2015, l’année suivante le Musée se verra lui remettre le premier prix de l’exposition, le prix de la ville de Biarritz. Ultime consécration pour une artiste qui se revendique « spécialisée dans les arts asiatiques ».

Présente au salon régional (Sud-Ouest) de peintures et sculptures des armées depuis 2015, l’artiste a décrochée la mention huile en 2016, le 2ème Prix en 2017 la sélectionnant pour le National, une sélection en 2018 et le 1er Prix pour deux toiles en 2019. Ces salons lui ont permis d’exposer dans des lieux prestigieux comme l’Hôtel des Invalides à Paris mais aussi au siège du Ministère des Armées. Depuis, elle participe également à de nombreuses expositions collectives dans la région du pays-basque, s’affirmant dans le milieu très fermé des arts.  Portraitiste mais avant tout artiste-peintre Florence consacre essentiellement son temps à la préparation des expositions et concours.

Reconnue par les professionnels de l’art, elle cumule les demandes d’expositions en France comme à l’étranger.  « Pour le moment je me concentre sur les expositions collectives afin de me faire connaître, par la suite j’envisagerai les propositions avec beaucoup moins de retenue » nous confie l’artiste.  La galerie « International Art Bansko » (Bulgarie) a notamment fait l’acquisition d’une de ses toiles en vue de l’exposer en permanence dans ses murs (« L’Esprit du roi singe » dans la collection « Beijing Opéra »).